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Shantaram

Auteur : Gregory David Roberts

Traducteur : Pierre Guglielmina

Date de saisie : 02/02/2007

Genre : Romans et nouvelles – etranger

Editeur : Flammarion, Paris, France

Prix : 23.00 / 150.87 F

ISBN : 978-2-08-068917-7

GENCOD : 9782080689177

Sorti le : 02/02/2007

  • Le journal sonore des livres : Alban Guyon – 12/04/2007

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Alban Guyon – 12/04/2007

  • Le journal sonore des livres : Claire Lamarre – 08/03/2007

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Claire Lamarre – 08/03/2007

  • Les presentations des editeurs : 01/03/2007

Il m’a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l’amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le coeur de tout cela m’a ete revele en un instant, alors que j’etais enchaine a un mur et torture.

Un chef-d’oeuvre litteraire plein de reflexion et de drolerie.
The Daily Telegrapb

Resolument unique, absolument audacieux et merveilleusement sauvage.
Elle USA

Gregory David Roberts est ne a Melbourne, en Australie. Etudiant doue pour l’ecriture, il sombre dans la dependance a l’heroine lorsque son mariage s’ecroule et qu’il perd la garde de sa fille. Coupable d’une serie de vols realises a l’aide d’un faux pistolet, il devient celebre sous le nom de Gentleman Bandit. Il est condamne a dix-neuf ans de prison, mais s’evade et passe dix de ses annees de fugitif a Bombay. Il est finalement repris en Allemagne, et purge la fin de sa peine dans ce pays ainsi que dans les prisons australiennes.
A sa liberation, il monte avec succes une entreprise consacree au multimedia et, depuis la publication de Shantaram dans le monde entier, se consacre a plein temps a l’ecriture.

  • La revue de presse Jean Soublin – Le Monde du 6 avril 2007

C’est plus qu’un livre : une immense ambition soutenue par un talent considerable. Au catalogue des themes explores, la tradition figure avec la trahison, a cote de l’abnegation et du sacrifice. La culpabilite cotoie la violence, celle qu’on inflige et celle aussi qu’on subit. Le sentiment amoureux rencontre la foi religieuse, enfin l’amour du prochain nous guide vers la metaphysique et vers Dieu, ultime et parfaite complexite. On trouve decidement de tout dans ce vaste roman. On pourra meme – et c’est manifestement le dessein de l’auteur – s’y trouver soi-meme. Tout ceci contenu dans une narration concrete, rythmee, lineaire, sans dissertations ni retours en arriere : il se passe toujours quelque chose et ce quelque chose a presque toujours une resonance profonde qui touche l’etre et la gamme de ses sensations, du comique au divin, en passant par le sepulcral…
C’est le passe qui defigure le present et qui demolit l’avenir. Et c’est l’amour et le sacrifice, au present, qui permettent a l’homme de s’apaiser.

  • La revue de presse Agnes Severin – Le Figaro du 8 mars 2007

Gregory David Roberts, l’ex-truand australien, sauve par ses amis du bidonville, raconte sa descente aux enfers et rend hommage a Bombay. Il y a dans les histoires vraies cette petite etincelle qui luit avec un eclat, a nul autre pareil. Le casier judiciaire de Gregory David Roberts ne doit pas eclipser le style de Shantaram, roman inspire de ses dix ans de cavale dans les bas-fonds de Bombay…
Car Bombay n’a pas seulement abrite la fuite de l’ecrivain, en le laissant disparaitre dans les meandres du crime, de la misere et des rues sans soleil des quartiers les plus dangereux. Les rencontres lui ont offert le refuge le plus sur au long de cette longue quete de redemption. L’Inde c’est le coeur. C’est le coeur qui nous maintient ensemble, dit l’un des personnages du livre…
Depuis, le rebelle a trouve la paix. Il confie : Desormais, je ne fuis plus.

  • Les courts extraits de livres : 01/03/2007

Le bus roulait lentement entre des alignements d’immeubles de trois ou quatre etages. Les vehicules avancaient dans les rues avec une mysterieuse et merveilleuse fluidite – un ballet balistique de bus, de camions, de bicyclettes, de voitures, de charrettes, de scooters et de gens. Les vitres baissees de notre bus deglingue laissaient entrer les aromes des epices, des parfums, la fumee des diesels et l’odeur de la bouse de vache, melange entetant mais pas desagreable. Des voix venaient de tous les cotes, pardessus les ondes d’une musique inconnue. A chaque carrefour, des affiches geantes faisaient la publicite des films indiens. Leurs couleurs surnaturelles defilaient derriere le visage bronze du grand Canadien.
Oh ouais, c’est bien plus sur. Ici, c’est Gotham City, vieux. Les gamins des rues connaissent plus de trucs pour te piquer ton fric que le casino de l’enfer.
– C’est le probleme des villes, a explique le plus petit. Toutes les villes sont pareilles. C’est pas seulement ici. C’est la meme chose a New York, a Rio ou a Paris. C’est la meme salete et la meme folie. Le probleme des villes, tu vois ce que je veux dire ? Tu vas dans le reste de l’Inde et tu vas adorer. C’est un super pays, mais les villes sont vraiment foutues, je dois dire.
– Et ces foutus hotels sont tous les memes, a ajoute son copain. Tu peux te faire arnaquer en restant simplement assis dans ta chambre a fumer un peu d’herbe. Ils ont des combines avec les flics qui viennent t’arreter et te piquer tout ton fric. Le plus sur, c’est de rester ensemble et de voyager en groupe, crois-moi.
– Et te tirer des villes le plus vite possible, a conclu l’autre. Nom de Dieu ! T’as vu ca ?
Le bus venait de tourner dans un vaste boulevard borde d’enormes rochers battus par la mer turquoise. Une petite colonie de huttes noires et delabrees s’etirait sur ces rochers, comme l’epave d’un navire primitif et sombre. Elles etaient en flammes.