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Sous l’empire des oiseaux

Auteur : Carl Watson

Preface : Nick Tosches

Traducteur : Daniel Bismuth | Thierry Marignac

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Romans et nouvelles – etranger

Editeur : Vagabonde, Marseille, France

Prix : 18.00 / 118.07 F

ISBN : 978-2-9519063-3-4

GENCOD : 9782951906334

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  • Les presentations des editeurs : 24/01/2007

” En cette epoque ou la plupart des fictions breves sont tellement affectees qu’elles se pavanent sur la page comme un acteur vaniteux sur une scene, les mots de Watson nous donnent quelque chose de bon, quelque chose de reel. En cela, son oeuvre est d’une valeur rare. Nul entrant ici n’en ressortira tout a fait le meme. ” Nick Tosches dans sa preface pour l’edition en langue francaise de ce recueil de recits de l?ecrivain americain Carl Watson, dont les editions Gallimard ont edite le roman Hotel des actes irrevocables, ainsi qu?un recit, Les Hommes en cage, dans la NRF du mois d’avril 2006.
Le livre : Dans les bas-fonds legendaires de Chicago (Skid Row), le passant Carl Watson resta des annees a boire, cherchant un signe que l’homme n’etait pas completement separe de l’eternite. Le dangereux labyrinthe de rues quadrillees recelait bien des pieges : l’arme blanche, le fusil a pompe, les furies dechainees dans l’il des alcooliques, un mot de travers dans les hotels-cages ou encore les succubes des arrieres salles. A mesure que ses nerfs s’habituaient aux chocs repetes, la terreur du passant Watson etait rythmee par des instants d’extase. Il rampait si loin du ciel que cette enigme se mit a l’obseder. Alors, il leva les yeux vers les oiseaux : ” Tout comme la lumiere reclame de l’espace pour se deployer, l’esprit doit s’envoler pour supporter de vivre. ”
” Le travail de Carl Watson est lie aux experimentations de musiciens de jazz sur le langage musical. A l’oppose de la narration classique, qui assure une continuite mentale pour le lecteur, les envolees de Watson rebondissent au gre d’une inspiration nee de l’instabilite panique du narrateur ce qu’on appelle le beat. La Chambre d’Harry, une de ses improvisations les plus achevees, a pour theme la recherche en solo du lieu magique de la fiction, dans l’horreur quotidienne des grandes concentrations urbaines. La presence physique marquee de la ville est un trait caracteristique de cet ecrivain. “

  • La revue de presse Christophe Mercier – Le Figaro du 11 janvier 2007

Pour commencer, bravo a un petit editeur (editions Vagabonde, 52, rue Curiol, Marseille) de recuperer un ecrivain americain inconnu, dont le premier roman, Hotel des actes irrevocables, intense, fascinant, imparfait, avait ete publie a la sauvette, hors collection, par Gallimard, a l’automne 1997…
Les textes de Carl Watson sont autant de vignettes dans lesquelles l’anecdote est secondaire, evacuee au profit d’une pure poesie des profondeurs, qui trouve sa source dans les fonds les moins avouables de l’homme. Je crois qu’il y a strates sur strates de raisons tordues pour chaque acte de la vie : Watson explore ces strates, et ses nouvelles, de la lecture desquelles on ne sort pas indemne, sont universelles.