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Stradivarius et le silence du secret

Auteur : Pierre Paraire

Les Obscurantis initiés du mal souhaitent créer un violon parfait « Un Stradivarius ». Ce violon serait capable de dialoguer avec Dieu.
Stradivari le maître luthier de Crémone va fabriquer l’instrument du diable. La perfection touche l’innommable, l’indescriptible et les virtuoses du mal névrosés engendrent des actions dont la torture en est le maître mot. Un chirurgien effectue des expériences médicales sur des femmes et des hommes choisis dans des listes d’individus désignés par les Obscurantis. L’inimaginable demeurait aux portes de la souffrance et les peurs pour la réussite d’un violon d’exception exigeait le silence du secret. L’exemple de cette frange de l’Eglise de Rome faisait exécuter des innocents avec cette seule ambition de toucher le ciel et dialoguer avec Dieu. Tout indiquait que la musique rallierait peut-être le juste et le parfait et qu’Albane survivrait. L’Ordre des lumières et la loge d’Utopia-Limos comme des justiciers venus d’Occitanie défendraient avec force, sagesse et beauté, une vérité qui s’affichait avec bienveillance, il s’agissait d’Albane.