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Trilogie contes de village ; coffret

Auteur : Fred Pellerin

Fred Pellerin c’est plus de 200 000 spectateurs en Europe et au Canada, plus de 150 représentations à guichets fermés en France et 8000 spectateurs à Paris…
Les contes de Fred Pellerin ont ceci de particulier qu’ils sont véridiques, en général… ceux-ci dévoilent l’âme de Babine, le fou du village. Des découpures de journées, des légendes en pièces, qui se cousent et secouent pour donner à voir une histoire qui en dit long sur un homme qui avait le dos large.

Il faut prendre le taureau par les contes !
Saint-Élie de Caxton est son point de départ, son point de fuite mais, surtout, son point de retour.Il faut prendre le taureau par les contes !Les contes de Fred Pellerin ont ceci de particulier qu’ils sont véridiques, en général… Véritables, comme des contes de faits, hauts et forts, qui parlent d’eux-mêmes et qui sont d’ailleurs trop beaux pour ne pas être vrais. Si les histoires de son premier recueil faisaient le tour des amours de la belle Lurette, en voici d’autres, comme rénovées d’un hier encore récent, qui rapportent l’âme de Babine, le fou du village.Des découpures de journées, des légendes en pièces, qui se cousent et secouent pour donner à voir et à entendre une histoire qui en dit long sur un homme qui avait le dos large.

Dans mon village, il y a belle lurette…
Une suite de légendes mystérieuses, autant chargées d’amour que d’humour. Des histoires qui font reluire la belle Lurette, cette fille à la peau d’or dont on a tous entendu parler. Car Pellerin a développé une forme de nostalgie d’un temps qu’il n’a pas connu ; il puise à la mémoire des anciens et porte les vieilles histoires dans toutes les oreilles qui s’offrent à lui.

Comme une odeur de muscles “S’il y eut un jour des bébés Louis Cyr et embryons de Montferrand, si l’histoire du Québec est remplie de ces capables Canadiens français et autres hypertrophiés de la musculature, aucun n’eut pu tenir tête à ce Gélinas nouveau. Un bétail inné.”Comme une odeur de muscles raconte l’histoire de l’homme le plus fort du monde de Saint-Élie-de-Caxton: Ésimésac Gélinas. Peu reconnu dans les records contemporains, il appartient pourtant à la race des surhormonés musculaires; il se démarqua par l’originalité de ses forçures, mais surtout par une modestie sincère qui le garda dans l’ombre. Il portait, à sa façon, le village sur son dos…