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Trilogie de l’enfer

Auteur : Martine Wijckaert

Théâtralité familiale.
Trilogie de l’enfer n’est pas à proprement parler une suite mais plutôt un rebondissement de la précédente trilogie, Table des Matières (L’une & l’autre, 2008), qui puisait son inspiration dans la Famille, avec une dominante : la Mère absente, projetant toutefois son ombre sur la vie familiale. Le personnage de la Fille, elle, double de la Mère initiatrice d’un paysage familial tronqué poussait son modèle jusqu’à la légende, là où l’histoire devient l’Histoire.
Dans Trilogie de l’enfer, la Mère s’impose, s’interpose et ouvre le bal. Puis, au cours des trois textes : En dessous de l’enfer, l’amour; L’enfer, l’alcool ; Au dessus de l’enfer, la guerre, les chronologies s’inversent de manière fantaisiste… La Mère, morte, contemple sa Fille. Fille qui, adulte, en certaines situations se transforme en éléphant en peluche de couleur anthracite, qu’elle perçoit rose dès lors qu’elle l’imagine, Eléphanteau, en représentation de sa virtuelle descendance.
Comme dans toutes les familles, on retrouve dans ces textes les fantasmes de l’amour, la confusion des sentiments et les ambiguïtés de la domination.