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Triptyque

Auteur : Karin Slaughter

Traducteur : Paul Thoreau

Date de saisie : 17/10/2008

Genre : Policiers

Editeur : Grasset, Paris, France

Collection : Grand format

Prix : 20.90 / 137.10 F

ISBN : 978-2-246-72501-5

GENCOD : 9782246725015

Sorti le : 04/06/2008

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  • Le choix des libraires : Choix de Christophe Dupuis de la librairie ENTRE-DEUX-NOIRS a LANGON, France (visiter son site) – 17/10/2008

Atlanta, en 2006. Le detective Michael Ormewood est appele pour un meurtre. La victime, une prostituee. Les signes distinctifs – hormis une effroyable boucherie – la langue a ete arrachee d’un coup de dent. Ormewood, flic bien vu de sa hierarchie s’attelle a l’affaire. Le lendemain, on lui colle un federal dans les pattes : Will Trent. Celui-ci justifie sa venue par une succession d’affaires semblables. Ornewood fait la gueule, il ne sent pas Trent et les affaires de celui-ci concernent des gamines de 14/15 ans, bien loin de la prostituee retrouvee la veille… mais les ordres venant d’en haut, il va etre oblige de collaborer.
Atlanta, en 2006. John Shelley sort de prison. Il a purge vingt ans pour le vil et le meurtre d’une camarade de classe. Il a toujours clame son innocence, cela n’a rien donne. Shelley tente de gagner sa vie en lavant des voitures (rares sont ceux a vouloir employer des ex-taulards) et vit chichement dans un appart pourri (rares sont ceux a vouloir loger des ex-taulards et ils le font payer) en se tenant a carreaux, sa chargee de conditionnelle n’etant pas des plus tendres. C’est en voulant acheter une tele a credit que Shelley constate que depuis plus de 6 ans quelqu’un se sert de son identite et de ses comptes… dans quel but ?
Ce “Triptyque” est le genre de livre que vous n’arrivez pas a lacher. Karin Slaughter vous attrape en melant habilement les deux histoires (d’un cote l’enquete, de l’autre le retour sur la vie de Shelley – meme s’il y a quelques longueurs, bien vite gommees par un rebondissement stupefiant) et vous embarque dans une histoire qui ne manque pas de suspens. Tout est tire au cordeau, les personnages bien travailles (les elements du passe de chacun sont subtilement amenes) et l’histoire fonctionne parfaitement jusqu’au final haletant.

  • Le choix des libraires : Choix de Christophe Dupuis de la librairie ENTRE-DEUX-NOIRS a LANGON, France (visiter son site) – 17/10/2008

Atlanta, en 2006. Le detective Michael Ormewood est appele pour un meurtre. La victime, une prostituee. Les signes distinctifs – hormis une effroyable boucherie – la langue a ete arrachee d’un coup de dent. Ormewood, flic bien vu de sa hierarchie s’attelle a l’affaire. Le lendemain, on lui colle un federal dans les pattes : Will Trent. Celui-ci justifie sa venue par une succession d’affaires semblables. Ornewood fait la gueule, il ne sent pas Trent et les affaires de celui-ci concernent des gamines de 14/15 ans, bien loin de la prostituee retrouvee la veille… mais les ordres venant d’en haut, il va etre oblige de collaborer.
Atlanta, en 2006. John Shelley sort de prison. Il a purge vingt ans pour le vil et le meurtre d’une camarade de classe. Il a toujours clame son innocence, cela n’a rien donne. Shelley tente de gagner sa vie en lavant des voitures (rares sont ceux a vouloir employer des ex-taulards) et vit chichement dans un appart pourri (rares sont ceux a vouloir loger des ex-taulards et ils le font payer) en se tenant a carreaux, sa chargee de conditionnelle n’etant pas des plus tendres. C’est en voulant acheter une tele a credit que Shelley constate que depuis plus de 6 ans quelqu’un se sert de son identite et de ses comptes… dans quel but ?
Ce “Triptyque” est le genre de livre que vous n’arrivez pas a lacher. Karin Slaughter vous attrape en melant habilement les deux histoires (d’un cote l’enquete, de l’autre le retour sur la vie de Shelley – meme s’il y a quelques longueurs, bien vite gommees par un rebondissement stupefiant) et vous embarque dans une histoire qui ne manque pas de suspens. Tout est tire au cordeau, les personnages bien travailles (les elements du passe de chacun sont subtilement amenes) et l’histoire fonctionne parfaitement jusqu’au final haletant.

  • Les presentations des editeurs : 17/09/2008

2006. Le detective Michael Ormewood, en patrouille dans les bas-fonds d’Atlanta, decouvre le cadavre d’une jeune prostituee sauvagement assassinee, la langue arrachee d’un coup de dents.
1986. John Shelley se reveille apres une soiree d’etudiants mouvementee a cote de sa petite amie – morte, la langue tranchee… Il vivra l’enfer derriere les barreaux, pour un crime dont il n’a aucun souvenir.
Vingt ans plus tard, a sa sortie de prison, Shelley est poursuivi par un mysterieux maitre chanteur et trouve le reconfort aupres d’une jeune inspectrice infiltree dans le milieu des prostituees.
Et quand survient le rebondissement le plus stupefiant qu’on ait lu depuis longtemps dans un thriller, ces trois intrigues convergent pour n’en faire plus qu’une, en un triptyque diabolique a l’issue aussi imprevisible qu’inexorable.
Pour son sixieme roman, Karin Slaughter, au sommet de son art, a cree un univers ou se conjuguent la noirceur de Seven et les trouvailles delicieusement glacantes du Silence des agneaux. Un chef-d’oeuvre du genre.

Karin Slaughter a grandi dans une petite ville du Sud de la Georgie et vit a Atlanta. Apres Mort aveugle (2005), Au fil du rasoir (2004), A froid (2005), Indelebile (2006) et Sans foi ni loi (2007), tous publies chez Grasset, Triptyque ouvre de facon magistrale un nouveau chapitre dans l’oeuvre d’un des plus grands noms de la litterature policiere d’aujourd’hui.

  • Les courts extraits de livres : 17/09/2008

5 fevrier 2006

L’INSPECTEUR MICHAEL ORMEWOOD roulait sur DeKalb Avenue, direction le Grady Homes, en suivant le match de football a la radio. Plus il se rapprochait de ces cites, plus il sentait monter la pression et, quand il prit a droite pour penetrer dans ce que plus d’un flic considerait comme une zone de guerre, son corps en tremblait presque, sous le coup de la tension nerveuse. A mesure que l’Office du logement d’Atlanta se resorbait dans une lente autodissolution, les cites subventionnees comme le Grady se transformaient peu a peu en resurgences du passe. L’immobilier de centre-ville prenait trop de valeur, les pots-de-vin potentiels etaient trop eleves. Au bout de cette avenue, c’etait la banlieue chic de Decatur, avec ses restaurants a la mode et ses maisons a plusieurs millions de dollars. Et, a moins d’un kilometre et demi de la, dans la direction opposee, on avait la coupole doree a la feuille du capitole de l’Etat de Georgie. Le Grady, qui tronait entre les deux, c’etait un peu le fruit de la politique du pire, le vivant rappel que cette capitale, qui se pretendait depuis si longtemps trop vivante pour ceder a la haine raciale, etait aussi trop occupee pour veiller sur les siens.
Avec le match qui battait son plein, les rues etaient presque desertes. Les dealers de drogue et les maquereaux avaient pris leur soiree pour voir se realiser un miracle : les Atlanta Falcons en lice pour le Super Bowl. Comme on etait dimanche, les prostituees etaient encore de sortie, a gagner leur vie, tachant de fournir aux fideles de l’eglise matiere a confessions pour la semaine prochaine. Michael passa devant quelques-unes de ces filles, qui le saluerent d’un geste de la main, et il leur rendit leur salut, en se demandant combien de vehicules banalises s’arretaient par ici au milieu de la nuit, les flics de patrouille racontant au Central qu’ils s’accordaient une pause de dix minutes, avant de faire signe a une fille de s’approcher, histoire de s’offrir un petit defoulement.