Skip to content Skip to sidebar Skip to footer

Un apres-midi dans le desert

Auteur : Mustapha Tlili

Date de saisie : 17/07/2008

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Gallimard, Paris, France

Collection : Blanche

Prix : 18.50 / 121.35 F

ISBN : 978-2-07-012043-7

GENCOD : 9782070120437

Sorti le : 03/04/2008

  • Les presentations des editeurs : 18/07/2008

Un apres-midi, au debut des annees 1990, une lettre longtemps retardee arrive dans la poste delabree d’un village perdu d’Afrique du Nord. Nous sommes aux confins du desert, au pied de la Montagne du Lion, un endroit ou regna longtemps une douceur de vivre incomparable. A l’aube du XXIe siecle, pourtant, le village s’est transforme en enfer.
Pour dire ce basculement d’une epoque a une autre, Mustapha Tlili a choisi de faire la chronique minutieuse de ce village et de ses habitants : Mathilde, la patronne de l’hotel des Peupliers ; Hafnawi, le bedouin ; Ursuline de Kergariou, l’aristocrate ; Bermann, l’instituteur ; les fils exiles de Horia El-Gharib, la descendante des savants-guerriers de la Montagne ; l’imam… autant de destins individuels que l’histoire du XXe siecle semble avoir balayes sans le moindre remords, laissant comme amnesique la terre qui les a vus naitre.
Retrouvant les amours et les jalousies, les espoirs et les defaites de tous ces personnages, l’auteur nous offre, l’espace d’un apres-midi, une meditation profonde sur le temps et les hommes comme il nous est rarement donne de lire.

Mustapha Tlili vit a New York, il est l’auteur de plusieurs romans aux Editions Gallimard parmi lesquels La Montagne du Lion et La rage aux tripes.

  • La revue de presse Gregoire Lemenager – Le Nouvel Observateur du 17 juillet 2008

Avec Un apres-midi dans le desert, vingt ans apres la Montagne du Lion, Tlili recidive en nous entrainant dans un village d’Afrique du Nord. Les derniers vestiges de l’age colonial s’y delabrent en attendant le gros sac gris du courrier qui, chaque mois, arrive, poussiereux, plus rapiece que jamais…
Sous les histoires d’adultere, c’est-a-dire d’amour, la question du racisme couve. Le talent de Tlili est de la poser sans avoir l’air d’y toucher, ni de juger, au long d’une subtile chronique ou le temps, cet ogre, finit par tout balayer sur son passage.