Skip to content Skip to sidebar Skip to footer

Wikitractatus

Auteur : André Ourednik

L’auteur explique : “Il y a une dizaine d’années, m’a frappé un passage du Crépuscule des idoles où Nietzsche s’écrie : Je crains bien que nous ne nous débarrassions jamais de Dieu, puisque nous croyons encore à la grammaire.” Suite à ce constat, il semble difficile d’écrire ou de lire un texte philosophique sans se demander quel part de l’argument relève du simple artefact de l’enchaînement des arguments, quel part de l’écrit a servi à coller les morceaux, et quelle part d’arbitraire il y a dans leur ordre de précédence, c’est-à-dire dans la mise en relation des causes et des effets, des conclusions et des prémisses. Cet inconfort m’a mené à chercher une manière de dé-sérialiser la pensée.